Qui sommes-nous ?

Nicolas

Nicolas

Passionné par l’économie et la finance depuis aussi longtemps que je me rappelle, j’anime un forum sur l’épargne depuis plusieurs années (il compte plus de 15 millions de vues et 227 000 messages). Je suis de près l’évolution des placements dits bon père de famille tels que l’assurance-vie et l’immobilier, ainsi que la fiscalité et l’économie en général.

J’ai été éduqué avec l’idée de ne pas tout dépenser, de penser à placer pour les projets futurs.

Tout petit déjà, je plaçais mes étrennes de noël (ce qu’il me restait après achat de bonbons) dans mon livret A et j’adorais le début d’année, quand la guichetière de La Poste imprimait sur mon carnet jaune la somme de 225 F d’intérêts pour 5 000 Francs placés. Le fruit de toute une vie, du haut de mes 10 ans en 1993 !
Le livret A rémunérait à 4,50% à l’époque, avant de baisser au même rythme que l’inflation.
Je me souviens que j’aimais déjà les revenus passifs, ce plaisir presque coupable de gagner de l’argent « sans rien faire ».

Mais mon univers se limitait au livret A et au PEL, ma famille n’en connaissait pas plus… et mon « banquier » pas beaucoup plus.

J’ai grandi, fait des études qui n’ont jamais abordé la question des placements, obtenu ma maîtrise en finance-comptabilité et rapidement travaillé.
Après quelques années de travail et une expatriation, mon argent s’était accumulé, le livret A était plafonné et à mon retour en France, je suis allé voir naturellement ma banque. Toujours la même, depuis mon enfance et plusieurs générations, mais l’agence La Banque Postale de Lille cette fois, non plus le petit bureau de poste du village natal.

C’était en 2009. Ma nouvelle conseillère allait me faire signer une assurance-vie (AV) à 3,50% de frais sur versement, qui avait délivré un rendement du fonds euros de 3,50% l’année précédente. J’allais signer, quand j’eus la présence d’esprit de prendre les papiers pour comparer les offres sur Google, avant toute décision trop hâtive. Après tout, ma conseillère ne pouvait pas vraiment me conseiller objectivement, elle ne connaissait pas le marché ou du moins elle ne pouvait vendre que ses propres produits.

Prendre le temps de trouver la meilleure assurance-vie m’a déjà fait gagner 6000 €… et ce n’est pas fini.

C’est alors que j’ai appris. Seul, devant mon PC. Appris ce qu’était une assurance-vie et que je n’étais pas marié à ma banque. J’ai finalement signé ailleurs : une assurance-vie sans frais sur versement et dont le fonds euros avait délivré un rendement de plus de 4% l’année précédente et avec une performance historique toujours supérieure aux assurances-vie vendues par ma banque. Sage décision.

Par rapport au produit qui m’avait été conseillé par ma banque de toujours, j’ai de suite économisé plus de 1 000 € de frais et sur la durée j’ai gagné bien plus depuis en surperformance : plus de 5 000 € d’intérêts de plus sur la somme placée et sans compter l’effet boule de neige à venir.

Depuis lors, faute de bons conseils et de bons produits dans les banques «traditionnelles », j’ai appris en autodidacte et mon univers s’est élargi bien au-delà du livret A, du PEL et de l’assurance-vie. Je déplore le manque d’éducation financière en France, les français méritent d’être mieux informés pour gagner davantage.

Maintenant, je veux transmettre mes connaissances et vous aider à mieux investir.

Je ne veux pas que ce que j’ai appris ne serve qu’à moi seul et j’estime que votre argent – certainement durement gagné – mérite aussi de vous rapporter davantage pour que vous viviez mieux et pour réaliser les projets de vos rêves. Plus d’informations, moins de frais, un meilleur service et plus de performance.

C’est ainsi qu’est né ce site. Ne vous attendez pas à trouver des formules magiques pour devenir rentier en 3 mois. Nous sommes des investisseurs rationnels, pas des vendeurs de rêve. Un patrimoine solide se construit sur du long terme et il ne faut pas être à la recherche du profit immédiat (attention aux promesses de richesse avec les diamants, bitcoins, forex, etc.)

Ludovic

LudovicJ’avais 15 ans quand la bulle internet éclata, à cette époque déjà je m’intéressais à l’économie et la finance. J’ai finalement attendu l’âge de 23 ans, en 2008, pour investir en bourse. Pourquoi cet âge ? Tout simplement parce qu’il marque le début de la crise financière aux États-Unis et la chute des bourses mondiales qui suivit. Ayant lu les conseils et les livres des grands investisseurs du XXe siècle, j’avais la conviction que le moment était venu d’investir mes économies en bourse. Cette période mouvementée donnait écho à un des aphorismes du célèbre Warren Buffet :

Fearful when others are greedy and greedy when others are fearful.

En bon français, « soyez craintif quand les autres sont avides et avide quand les autres sont craintifs. » J’allai donc voir mon conseiller clientèle au Crédit Mutuel et ouvris mon premier PEA avec un premier dépôt de 5 000 €. Plus tard, je déplaçai mon PEA vers une banque en ligne plus économique, il n’y a pas de petites économies.

Comprendre l’économie permet de voir l’avenir positivement.

Au cours de mes 10 ans d’expérience en bourse, le parcours n’a pas toujours été simple, fin 2011 le CAC 40 était au plus bas, la crise économique se propageait en Europe. Comme beaucoup d’investisseurs, j’ai eu ces moments de doute où l’on ne sait plus si l’investissement en bourse est une bonne idée. Mais au final, le bilan est positif, dès que l’on a conscience que l’on peut tirer parti des soubresauts économiques ou des humeurs du marché pour acquérir des actions à bon prix, investir en bourse devient un formidable moyen de faire fructifier son patrimoine à long terme.

Aujourd’hui, j’ai étendu ma stratégie d’investissement, je diversifie mon portefeuille avec des actions d’entreprises sur d’autres continents (Amérique du Nord) et d’autres devises (Dollar, Livre, etc). La bourse est un excellent levier pour développer son patrimoine sur le long terme. Je recommande aux investisseurs à long-terme d’investir en bourse. Cette classe d’actif offre d’excellents rendements : +7% par an en moyenne annuelle lissée. Pour ceux qui n’ont pas le temps ou les connaissances pour constituer un panier d’actions, les trackers permettent de constituer un portefeuille diversifié avec une performance qui n’aura pas à rougir de la comparaison avec 90% des gérants d’actifs.