Choisir les meilleurs placements pour son épargne et bien investir

Qui sommes-nous ?

Lancé début 2018, Avenue des Investisseurs (ADI) est un portail d’information créé par 2 investisseurs passionnés qui souhaitent partager leurs connaissances en matière de finances personnelles : Nicolas et Ludovic. Nous ne sommes ni des professionnels ni des journalistes théoriciens, mais des passionnés de l’investissement devenus experts par la pratique. L’idée première était d’éduquer financièrement notre entourage en faisant preuve d’autant de pédagogie que possible, et puis le public s’est élargi et vous êtes maintenant des milliers à nous lire chaque jour. D’ailleurs, nous vous remercions de parler d’ADI autour de vous, vous êtes nos meilleurs ambassadeurs et vous contribuez à l’éducation financière des Français. Cela nous motive à pousser les recherches et à couvrir tous les sujets d’investissement de façon pratique, pour que chacun puisse prendre en main ses finances. Nos lecteurs ont toutes les informations pour développer leur intelligence financière et prendre les meilleures décisions au cours de leur vie.

Vous avez tous de bonnes raisons d’épargner et d’investir : financer un projet, gagner en sérénité, compléter votre future retraite, atteindre l’indépendance financière au plus tôt, transmettre un patrimoine à vos enfants, etc. Découvrez notre guide de l’épargne pour bien débuter, puis actionnez les meilleurs leviers pour atteindre vos objectifs : assurance-vie, bourse, immobilier et défiscalisationnous vous expliquons tout en pratique et aussi simplement que possible.

Notre interview dans le magazine Lyxor ETF

Nous avons eu l’honneur d’être interviewés en janvier 2019 par Lyxor (groupe Société Générale), à peine 1 an après la création du site Avenue des investisseurs. Une belle reconnaissance du travail accompli. Retrouvez notre interview en page 4 du magazine Lyxor.

Nicolas

Nicolas

Passionné par l’économie et la finance depuis aussi longtemps que je me souvienne, j’anime un forum sur l’épargne depuis 2015 (il compte plus de 18 millions de vues et 265 000 messages). Je suis de près l’évolution des placements dits bon père de famille tels que l’assurance-vie et l’immobilier, ainsi que la fiscalité et l’économie en général.

J’ai été éduqué avec l’idée de ne pas tout dépenser, de penser à placer pour les projets futurs

Tout petit déjà, je plaçais mes étrennes de noël (ce qu’il me restait après achat de bonbons) dans mon livret A et j’adorais le début d’année, quand la guichetière de La Poste imprimait sur mon carnet jaune la somme de 225 F d’intérêts pour 5 000 Francs placés. Le fruit de toute une vie, du haut de mes 10 ans en 1993 !
Le livret A rémunérait à 4,50% à l’époque, avant de baisser au même rythme que l’inflation.
Je me souviens que j’aimais déjà les revenus passifs, ce plaisir presque coupable de gagner de l’argent « sans rien faire ».

Mais mon univers se limitait au livret A et au PEL, ma famille n’en connaissait pas plus… et mon « banquier » pas beaucoup plus

J’ai grandi, fait des études qui n’ont jamais abordé la question des placements, obtenu ma maîtrise en finance-comptabilité et rapidement travaillé.

Après quelques années de travail et une expatriation, mon argent s’était accumulé, le livret A était plafonné et à mon retour en France, je suis allé voir naturellement ma banque. Toujours la même, depuis mon enfance et plusieurs générations, mais l’agence La Banque Postale de Lille cette fois, non plus le petit bureau de poste du village natal. Malheureusement, ma conseillère n’avait aucune solution à me proposer.

Un conseiller en gestion de patrimoine qui vendait des Robien à tour de bras : erreur de jeunesse formatrice

C’est alors que j’ai croisé la route d’un conseiller en gestion de patrimoine. Je lui ai fait confiance et j’ai signé presque les yeux fermés l’achat d’un Robien (l’ancêtre du Pinel). Selon moi, si je déléguais à un professionnel, ce serait forcément un bon investissement et il me conseillerait ce qui est le mieux pour moi. Et puis j’avais toujours entendu qu’il fallait investir dans l’immobilier au plus tôt et que c’était forcément gagnant (j’avais alors 23 ans). J’étais naïf. En fait, il vendait sur catalogue uniquement des appartements en Robien (ancêtre du Pinel), systématiquement et à tous les profils de client, avec de très juteuses commissions. Il pensait à son intérêt avant le mien. On était loin du conseil objectif et indépendant…il était plus commercial que conseiller.

Je me suis retrouvé avec un Robien dans une ville moyenne, toujours correctement loué certes, mais à un piètre rendement et finalement revendu en moins-value 9 ans plus tard car surévalué à l’achat. Dès les premières semaines qui ont suivi l’achat j’ai compris mon erreur et c’est à ce moment là que j’ai commencé à apprendre à gérer mon argent convenablement. En matière d’immobilier locatif, il faut acheter au bon endroit, au bon prix et avec le bon régime fiscal. Ne pas s’arrêter aux poncifs et aux discours des commerciaux, et toujours prendre le temps d’analyser, comparer et simuler sur Excel. Par exemple en investissant la même somme dans un appartement dans une ville dynamique et sous statut LMNP, j’aurais réalisé un bien meilleur investissement. Depuis, j’ai eu à cœur d’être pédagogue pour éviter que d’autres fassent des erreurs et pour que chacun optimise ses investissements.

Ceci dit, c’est aussi cette erreur qui m’a donné la soif d’apprendre pour redresser la barre, en commençant de 0 en autodidacte. Finalement, cette erreur fut très formatrice et j’ai fait plus que la rattraper. J’en ai tiré la conclusion qu’il faut soit apprendre les bases soi-même (notre site est fait pour ça), soit il faut trouver un conseiller en gestion de patrimoine compétent ET objectif. Car on ne peut pas compter sur l’éducation nationale pour apprendre la finance personnelle (absente du programme même dans les formations économiques et financières), ni sur la famille bienveillante mais non compétente en la matière.

Prendre le temps de trouver la meilleure assurance-vie m’a déjà fait gagner 8 000 €…et ce n’est pas fini

Un peu plus tard, en 2009, ma nouvelle conseillère de La Banque Postale allait me faire signer une assurance-vie à 3,50 % de frais sur versement. Heureusement avant de signer, j’eus la présence d’esprit de prendre les papiers pour comparer les offres sur Google, avant toute décision trop hâtive. Après tout, ma conseillère ne pouvait pas vraiment me conseiller objectivement, elle ne connaissait pas le marché ou du moins elle ne pouvait vendre que ses propres produits. Mon erreur avec le Robien m’avait déjà bien servi de leçon.

C’est alors que j’ai appris. Seul, devant mon ordinateur. Appris ce qu’est une assurance-vie et que je n’étais pas marié à ma banque. Finalement j’ai signé ailleurs : une assurance-vie sans frais sur versement (Linxea Vie) et dont le fonds euros avait délivré un rendement de plus de 4 % l’année précédente et avec une performance historique toujours supérieure aux assurances-vie vendues par ma banque. Sage décision.

Par rapport au produit qui m’avait été conseillé par ma banque de toujours, j’ai de suite économisé plus de 1 000 € de frais et sur la durée j’ai gagné bien plus depuis en surperformance : plus de 7 000 € d’intérêts de plus sur la somme placée et sans compter l’effet boule de neige à venir. Puis j’ai reproduit ce schéma sur tous mes investissements (bourse, immobilier, etc.)

Maintenant, je veux transmettre mes connaissances et aider les épargnants à mieux investir

Depuis lors, faute de bons conseils et de bons produits dans les banques «traditionnelles », j’ai appris en autodidacte et mon univers s’est élargi bien au-delà du livret A, du PEL et de l’assurance-vie. Maintenant, avec plus de recul je déplore le manque d’éducation financière en France : les Français méritent d’être mieux informés pour gagner davantage, plutôt que de mal placer et de laisser végéter 440 milliards d’euros sur leurs comptes courants.

Je ne veux pas que ce que j’ai appris ne serve qu’à moi seul et j’estime que votre argent – certainement durement gagné – mérite aussi de vous rapporter davantage pour que vous viviez mieux et pour réaliser les projets de vos rêves. Plus d’informations, pour bien comprendre et choisir les produits moins chargés en frais, avec un meilleur service et plus de performance. Bien entendu, on ne connait pas l’avenir des marchés immobilier et actions (personne n’a de boule de cristal et les économistes et analystes se trompent souvent), mais on peut au moins se donner les moyens de bien capter leur performance en choisissant les bons produits et investissements et en adoptant les bonnes pratiques.

C’est ainsi qu’est né ce site. Ne vous attendez pas à trouver des formules magiques pour devenir rentier en 3 mois. Nous sommes des investisseurs rationnels, pas des vendeurs de rêve. Un patrimoine solide se construit sur du long terme selon votre profil et votre allocation patrimoniale et il ne faut pas être à la recherche du profit immédiat (attention aux promesses de richesse avec les diamants, bitcoins, forex, etc.)

Ludovic

Ludovic

J’avais 15 ans quand la bulle internet éclata, à cette époque déjà je m’intéressais à l’économie et la finance. J’ai finalement attendu l’âge de 23 ans, en 2008, pour investir en bourse. Pourquoi cet âge ? Tout simplement parce qu’il marque le début de la crise financière aux États-Unis et la chute des bourses mondiales qui suivit. Ayant lu les conseils et les livres des grands investisseurs du XXe siècle, j’avais la conviction que le moment était venu d’investir mes économies en bourse. Cette période mouvementée donnait écho à un des aphorismes du célèbre Warren Buffet :

Fearful when others are greedy and greedy when others are fearful.

En bon français, « soyez craintif quand les autres sont avides et avide quand les autres sont craintifs. » J’allai donc voir mon conseiller clientèle au Crédit Mutuel et ouvris mon premier PEA avec un premier dépôt de 5 000 €. Plus tard, je déplaçai mon PEA vers une banque en ligne plus économique, il n’y a pas de petites économies.

Comprendre l’économie permet de voir l’avenir positivement.

Au cours de mes 10 ans d’expérience en bourse, le parcours n’a pas toujours été simple. Fin 2011 le CAC 40 était au plus bas, la crise économique se propageait en Europe. Comme beaucoup d’investisseurs, j’ai eu ces moments de doute où l’on ne sait plus si l’investissement en bourse est une bonne idée. Mais au final, le bilan est positif, dès que l’on a conscience que l’on peut tirer partie des soubresauts économiques ou des humeurs du marché pour acquérir des actions à bon prix, investir en bourse devient un formidable moyen de faire fructifier son patrimoine à long terme.

Aujourd’hui, j’ai étendu ma stratégie d’investissement, je diversifie mon portefeuille avec des actions d’entreprises sur d’autres continents (Amérique du Nord) et d’autres devises (Dollar, Livre, etc). La bourse est un excellent levier pour développer son patrimoine sur le long terme. Je recommande aux investisseurs à long terme d’investir en bourse. Cette classe d’actif offre d’excellents rendements : +7 % par an en moyenne annuelle lissée. Pour ceux qui n’ont pas le temps ou les connaissances pour constituer un panier d’actions, une bonne gestion pilotée ou directement des trackers permettent de constituer un portefeuille diversifié avec une performance qui n’aura pas à rougir de la comparaison avec 90 % des gérants d’actifs.

D’ailleurs, il m’est arrivé d’investir un pourcentage excessif de mon portefeuille en actions sur des entreprises dont le cours a connu une évolution très négative. Dans ces moments là, on réalise qu’il est sans doute plus efficace d’investir en bourse via des trackers. Certes c’est beaucoup plus ennuyeux que le « stock picking » (choisir soi-même ses actions) et on ne peut prétendre au titre de successeur de Warren Buffett, mais c’est certainement le mode d’investissement le plus efficace. A fortiori quand on n’a pas énormément de temps et d’énergie pour analyser des rapports d’entreprise, en particulier après une dure journée de travail.