Comment épargner et placer pour ses enfants ?

Épargne placement enfant

Vos enfants sont gâtés par la famille à Noël, pour leur anniversaire…et vous ne savez pas comment bien placer pour vos enfants ? Quels comptes et produits d’épargne ? A priori, jusqu’à ce qu’ils soient indépendants, c’est vous qui allez supporter leurs dépenses. Ainsi, en dehors de leur argent de poche, ils seront naturellement des épargnants, et même des épargnants à long terme : Ils ont au moins 10 ou 20 ans devant eux ! C’est une chance à saisir, quand on sait que les investissements long terme rapportent plus que les placements court terme. Alors quels sont les meilleurs placements pour les enfants ?

Prenons un exemple pour bien comprendre la force des intérêts composés et l’enjeu de bien placer. En pratique, placer 100 € par mois pendant 20 ans à un rendement de 0,75 % (le livret A actuellement) donnera un capital de 25 894 €. Si on prend d’autres hypothèses de placement plutôt que le livret A :

  • si on place autant à 2 % (une assurance-vie sur une allocation défensive par exemple) alors l’enfant aura 29 471 €.
  • à 4 % (allocation équilibrée) = 36 503 €.
  • à 6 % (allocation offensive) = 45 565 €.

Note de Nicolas : je viens d’être papa, alors je me suis documenté pour bien placer pour mon fils et j’en profite pour partager ce que j’ai appris !

SOMMAIRE.

Comptes épargne pour enfant : livret A, livret jeune, PEL.

Le réflexe des parents ou de papi et mamie a longtemps été d’ouvrir un livret A et/ou un plan épargne logement (PEL) dès la naissance de l’enfant. Mais dans notre contexte de taux bas, les rendements du livret A et du PEL sont devenus faméliques et nos enfants méritent mieux !

Le livret jeune.

Éventuellement, le livret jeune peut s’envisager. Ce serait le « moins pire ». En tout cas, les enfants sont éligibles au livret jeune de 12 à 25 ans. Sachez que ce livret est plafonné à 1 600 €. Et son rendement est fixé librement par les banques, avec pour seule obligation d’être supérieur au livret A. Donc si vous envisagez d’ouvrir un livret jeune (1 maximum par enfant), comparez les offres des banques. À l’heure où nous rédigeons cet article, les rendements vont de 1 % à 2,50 % nets d’impôts selon les établissements. Le livret jeune sera clôturé automatiquement le 31 décembre du 25ème anniversaire de votre enfant.

L’assurance vie pour épargner pour son enfant.

L’assurance vie est plus souple et plus rentable et s’avère donc être un bien meilleur placement pour l’épargne des enfants. D’autant plus à long terme ! Comment fonctionne l’assurance vie ? Un contrat d’assurance vie permet d’investir dans deux familles de supports. D’une part, le fonds en euro sur lequel le capital est garanti et avec des rendements supérieurs au livret A depuis des années. D’autre part, des fonds d’investissement (actions et immobilier notamment) appelés « les unités de compte », plus risqués car le capital n’est pas garanti mais qui offrent une meilleure espérance de rendement sur le long terme.

En pratique, on peut choisir sa propre allocation entre fonds euro et unités de compte en gestion libre, ou on peut opter pour la gestion pilotée pour déléguer complètement. Mais attention à bien sélectionner le bon contrat d’assurance vie, il y a du tri à faire (on en parle après).

Quand ouvrir l’assurance vie pour son enfant ?

Il n’y a pas de règle. Il est possible d’ouvrir l’assurance vie au nom de l’enfant dès sa naissance.

Idéalement, il faut ouvrir l’assurance vie avant les 10 ans de l’enfant. Ainsi, quand il aura 18 ans, il pourra profiter de son capital et son contrat aura plus de 8 ans, donc il pourra faire des retraits non imposés sous le seuil de 4 600 € de plus-value annuelle. Car la fiscalité de l’assurance vie est l’un des ses principaux avantages.

Cela tombera à point nommé pour les premières dépenses importantes quand l’enfant sera indépendant et s’installera (premiers loyers et caution, voiture, etc.) Ceci dit, nous rappelons que l’épargne investie en assurance vie est disponible à tout moment.

Assurance vie pour les mineurs : un formalisme particulier.

Il est possible d’ouvrir un contrat d’assurance vie au nom d’un enfant mineur, même dès la naissance. Mais il y a un formalisme particulier à respecter :

  • la signature des documents. Tous les documents doivent être signés par les deux représentants légaux si l’enfant a moins de 12 ans (articles 371 et 389 du code civil). Et si l’enfant a plus de 12 ans, il faut en plus obtenir le consentement de l’enfant (article L132-4 du code des assurances).
  • la clause bénéficiaire pour un enfant mineur doit être la suivante : « les héritiers légaux de l’assuré ». En cas de décès de l’enfant, le capital présent sur le contrat d’assurance vie est transmis aux bénéficiaires.
  • la durée maximale du contrat d’assurance vie pour un enfant de moins de 12 ans est de 85 ans moins son age. Et si l’enfant a plus de 12 ans, on peut opter pour une durée viagère comme les majeurs.

Le pacte adjoint pour encadrer l’assurance vie d’un enfant.

Tant qu’il est mineur, l’enfant ne peut pas agir sur son assurance vie et tout retrait (rachat partiel ou total) doit être approuvé par ses parents. Ensuite, quand l’enfant aura 18 ans, il pourra disposer librement de son assurance vie et profiter de son argent. Alors si vous appréhendez ce moment et souhaitez éviter tout risque que l’enfant fasse n’importe quoi avec le capital, vous pouvez encadrer l’utilisation de l’épargne grâce à un « pacte adjoint ».

En pratique, en qualité de souscripteur du contrat, vous pouvez par exemple choisir de bloquer l’épargne de l’enfant jusqu’à un certain âge (25 ans au maximum). Par ailleurs, vous pouvez aussi fixer des conditions d’utilisation du capital, par exemple le financement des études, d’une voiture ou d’un achat immobilier.

Assurance vie au nom de l’enfant ou au nom des parents ?

Une bonne assurance vie c’est bien, mais à quel nom ? Généralement les parents pensent spontanément à ouvrir l’assurance vie au nom de l’enfant. Mais après réflexion, beaucoup de parents s’interrogent et se posent cette question : au nom d’un parent ou directement au nom de l’enfant ? Et là il y a 2 écoles :

L’assurance vie au nom d’un parent.

Dans ce cas, vous ouvrez un contrat d’assurance vie à votre nom et vous désignez votre enfant en bénéficiaire. Avantage : vous gardez la main dessus et pourrez lui transmettre l’argent quand vous estimerez qu’il est suffisamment mature pour en profiter à bon escient. Inconvénient : quid de la taxation des donations au moment de la transmission ? Car oui, il faudra déclarer la donation. Et on ne peut pas transférer des fonds d’une assurance vie à votre nom vers une assurance vie au nom de quelqu’un d’autre sans passer par la case rachat partiel et la déclaration de donation.

L’assurance vie au nom de l’enfant.

Dans ce cas, vous préférez ouvrir le contrat d’assurance vie au nom de l’enfant. Avantage : il aura sa propre assurance vie qui aura déjà plus de 8 ans quand il sera en âge d’épargner, ainsi il profitera de la niche fiscale. Inconvénient : risque que l’enfant profite mal de cet argent quand il aura 18 ans. Pour éviter ce risque, on peut rédiger un pacte adjoint, ou plus simplement tenir l’information secrète et lui révéler l’existence de son assurance vie le moment voulu.

Note de Nicolas : il n’y a pas vraiment de meilleure réponse, c’est un choix de vie, les 2 solutions sont honorables. D’ailleurs, on peut très bien mixer les 2 solutions, c’est ce que j’ai décidé de faire à titre personnel (je l’explique plus tard).

Les meilleures assurances vie pour les enfants.

Vous avez décidé d’épargner pour votre enfant sur une assurance vie. Voulez-vous décider vous-même de l’allocation en gestion libre ? Ou préférez-vous déléguer à un gestionnaire qui répartira votre investissement entre fonds euro et unités de compte selon le profil retenu (défensif, équilibré, offensif, etc.) en gestion pilotée ? En théorie, vous avez le choix entre ces deux types de gestion et des centaines de contrats d’assurance vie différents. Mais en pratique, ce peut être le parcours du combattant pour ouvrir un contrat d’assurance vie au nom d’un mineur, et les contrats des mineurs sont rarement gérables en ligne.

Nos critères pour choisir une bonne assurance vie pour enfant :

  • un bon contrat, qui restera un bon contrat pour adulte aussi : il faut notamment éviter les frais sur versement, et disposer d’un bon fonds euro et d’un bon choix d’unités de compte si on cherche à dynamiser à long terme (ce qui serait naturel vu l’horizon de placement long terme des enfants)
  • un contrat que l’on peut gérer facilement en ligne : versements, arbitrages, rachats.

Nous nous sommes rendus compte que c’est rare de cumuler ces deux points pour des mineurs. Finalement, après tri sélectif, deux contrats d’assurance vie ont retenu notre attention.

En gestion libre : Linxea Spirit.

Il s’agit d’un excellent contrat que nous présentons ici : avis Linxea Spirit. Il est assuré par le Crédit Agricole Spirica et comporte deux fonds euros historiquement bons. Par ailleurs, pour dynamiser le contrat il y a possibilité d’investir sur un choix de 500 unités de compte, dont des trackers et de la pierre-papier SCPI. Et bien sûr, 0 frais sur versement. En pratique, on peut ouvrir Linxea Spirit avec 500 € et sans obligation de versement ensuite.

Nous apprécions beaucoup le courtier Linxea pour ses contrats de qualité et le sérieux du service client. En pratique, l’ouverture du contrat Linxea Spirit pour mineur se fait par dossier papier. Mais heureusement vous pourrez gérer en ligne ensuite, c’est l’essentiel. Par ailleurs, le contrat LINXEA Zen est également gérable en ligne, mais l’ouverture est plus laborieuse. Car l’assureur Apicil demande pour le contrat d’un enfant mineur une copie de l’imprimé CERFA de donation ou une attestation de présent d’usage. Concernant les deux autres contrats Linxea (Avenir et Vie), seule la consultation en ligne est disponible, pas la gestion.

En gestion pilotée : Yomoni Kid.

Yomoni est un autre courtier que nous apprécions, particulièrement pour sa gestion pilotée et son « expérience utilisateur » : notre avis sur Yomoni. Il s’agit d’un contrat assuré par le Crédit Mutuel Suravenir. En pratique, le processus d’ouverture est très facile et fluide, tout se fait en ligne : vous répondez à un questionnaire et Yomoni vous propose le contrat d’assurance vie le plus adapté pour votre enfant. Sachez que le ticket d’entrée est de 1 000 €. Ensuite, vous pouvez verser à votre rythme et les gestionnaires piloteront l’assurance vie selon le mandat de gestion choisi (du plus défensif au plus offensif).

Yomoni Avis

Note de Nicolas : j’ai choisi d’ouvrir une assurance-vie Linxea Spirit au nom de mon fils. Car j’aime être autonome dans mes investissements et j’ai donc préféré construire ma propre allocation en gestion libre. Mais je dois avouer que l’ouverture papier fut laborieuse (contrainte de l’assureur Spirica pour les mineurs). J’aurais aimé que l’expérience soit aussi agréable que chez Yomoni. Ceci dit, je me retrouve aussi avec un excellent contrat gérable en ligne, ce qui est l’essentiel pour moi, et l’ouverture pénible sera vite un lointain souvenir.

Et un contrat de capitalisation ?

Le contrat de capitalisation est un produit d’épargne différent de l’assurance vie, mais très proche. Même fonctionnement, même gestion, même fiscalité durant la vie. La seule différence s’observe à la transmission (donation ou succession). Sachez qu’il est possible de détenir plusieurs assurances vie et plusieurs contrats de capitalisation.

Une différence avec l’assurance vie peut nous intéresser ici. En effet, l’avantage du contrat de capitalisation est qu’il peut être donné à l’héritier (en profitant des abattements de donation en ligne directe) tout en conservant son antériorité fiscale. Donc vous pouvez avoir un contrat de capitalisation à votre nom, puis le transmettre en temps voulu à votre enfant qui bénéficiera d’un contrat mature.

Ceci dit, il y a un inconvénient en cas de décès. En effet, contrairement à l’assurance vie, le contrat de capitalisation entre dans l’actif successoral et n’échappe donc pas aux droits de succession. C’est à dire qu’il ne bénéficie pas de l’abattement de l’assurance vie de 152 500 € par bénéficiaire. D’ailleurs, en assurance vie on doit désigner un bénéficiaire qui profitera de la niche fiscale de la succession en cas de décès, ce qui n’est pas le cas du contrat de capitalisation.

Bourse : PEA jeune et CTO.

Étant donné l’horizon de placement long terme des enfants, une part plus ou moins importante (selon la sensibilité des parents) de leur épargne peut être investie en bourse. Comme outil pour investir en actions, on a déjà vu l’assurance vie en gestion libre ou pilotée grâce aux unités de compte. Mais on peut aussi investir en bourse avec deux autres enveloppes : le plan d’épargne en actions pour jeunes (PEA jeune) et le compte-titres ordinaire (CTO). Dans tous les cas, surtout éduquez bien votre enfant aux bonnes pratiques de l’investissement en bourse.

Le PEA jeune.

Les jeunes de 18 ans et plus ayant quitté le domicile fiscal de leurs parents pouvaient déjà ouvrir un PEA classique, car éligibles en tant que contribuables. Et la loi PACTE vient maintenant d’autoriser les jeunes rattachés au foyer fiscal de leurs parents à détenir un PEA jeunes. On parle ici de grands enfants : les 18-25 ans rattachés au foyer fiscal de leurs parents. Sachez que les enfants peuvent être rattachés au foyer fiscal des parents jusqu’à 21 ans, et jusqu’à 25 ans s’ils poursuivent des études.

Le PEA jeunes fonctionne comme le PEA, à la seule différence que le plafond de versement est de 20 000 €. Ce plafond est étendu à 150 000 € à la fin du rattachement, car le PEA jeune se transforme alors automatiquement en PEA classique. C’est le produit idéal si vous voulez initier votre enfant à l’investissement en bourse, mais choisissez le bon PEA. Et sachez que les versements de votre enfant sur son PEA jeune viennent déduire votre plafond de versement sur votre « PEA adulte ». Par exemple, si votre enfant a versé 10 000 € sur son PEA jeune, votre plafond de versement sur votre PEA passe de 150 000 € à 140 000 €.

Le compte-titres ordinaire (CTO).

Si vous voulez que votre enfant soit actionnaire, il peut l’être encore plus jeune ! Ainsi, vous pouvez ouvrir un compte-titres ordinaire au nom de votre enfant dès sa naissance. Le CTO n’est pas une aussi belle niche fiscale que le PEA, car il n’y a pas l’exonération d’impôt sur le revenu après les 5 ans de détention. Mais c’est une enveloppe plus ouverte qui permet d’investir sur des titres vifs hors Europe et sans plafond de versement. Sachez que nous préférons le courtier Binck pour ses tarifs très compétitifs, son interface agréable et son service client efficace.

Binck courtier bourse

Compte courant pour enfant ?

Ici il ne s’agit pas de placement, mais plutôt d’argent de poche à dépenser. Vous voulez commencer à donner un peu plus d’autonomie à votre enfant et à le responsabiliser avec la tenue d’un budget ? Sachez que seuls les parents sont autorisés à ouvrir un compte bancaire à un mineur. Ceci dit, dès 16 ans votre enfant peut ouvrir un compte courant avec une carte bancaire et un chéquier, sur accord des parents qui se portent caution. Privilégiez les cartes bancaires avec autorisation systématique pour éviter les agios. Ainsi, l’enfant est cadré et il ne peut pas dépenser plus que ce qu’il a sur son compte.

L’offre Kador de Boursorama Banque.

Le compte Boursorama Kador est selon nous l’offre la plus intéressante pour les enfants de 12 à 17 ans. Il s’agit d’un compte courant, avec une carte bancaire Visa Classic à autorisation systématique pour éviter tout débordement. Tout est gratuit : la carte bancaire, la tenue du compte courant sur l’application Kador, les paiements à l’international.

Rassurez-vous, en tant que parent vous gardez le contrôle. En pratique, sur votre espace client Boursorama vous pourrez voir les mouvements du compte de votre enfant. Et votre enfant pourra vous demander de l’argent de poche directement sur son smartphone depuis l’application Kador, ce que vous êtes libre d’accepter ou non ! Si vous l’acceptez, il recevra aussitôt la somme.

Comment ouvrir le compte Kador de votre enfant ? Vous devez d’abord devenir vous-même client Boursorama. Ensuite, sur votre espace client vous pourrez ouvrir le compte Kador de votre enfant en quelques clics, avec un premier versement de 10 €.

Boursorama

L’éducation financière des enfants.

Ouvrir un produit d’épargne ou un compte courant au nom de l’enfant, c’est aussi commencer à l’éduquer financièrement. C’est un premier pas dans la vie pratique. En grandissant il va se familiariser avec les produits d’épargne et appréhender quelques notions clés : l’argent travaille et rapporte des intérêts, le rendement, l’inflation, la gestion d’un budget, etc. Ainsi, il sera prêt pour aborder plus sereinement sa vie d’adulte et les décisions financières qu’il aura à prendre en tant que citoyen, consommateur, emprunteur et épargnant.

À ce propos, c’est devenu un enjeu pour l’État qui constate que les Français souffrent d’un manque d’éducation financière. À cet effet, le Comité stratégique d’éducation financière a publié les cahiers financiers ludiques, organisés par tranche d’age. Ainsi, les enfants peuvent apprendre en s’amusant, avec des exercices articulés autour des mathématiques, du français et de la culture générale. Par ailleurs, la cité de l’économie (Citéco) a ouvert ses portes en 2019 : une visite très intéressante à partir de 6 ans, dans un très beau lieu Parisien (hôtel Gaillard, bâtiment classé monument historique).

Mon choix personnel.

Note de Nicolas : j’imagine qu’à ce stade, vous vous demandez ce que je compte faire à titre personnel. Donc je vais en parler mais cela n’engage que moi et chacun doit réfléchir à son allocation patrimoniale

Avec mon épouse, nous avons décidé d’ouvrir un contrat d’assurance vie au nom de notre fils. Il s’agit de Linxea Spirit, avec une ouverture papier assez laborieuse pour les mineurs avec les signatures des 2 représentants légaux, mais qui peut être ensuite gérée en ligne. Le but est de prendre date, avec une petite somme (pour l’instant investie en 100 % tracker World), pour qu’il ait un contrat mature quand il sera autonome. Et pour recevoir les dons d’argent de la famille à noël et aux anniversaires notamment, qui lui permettront de commencer sereinement sa vie active (il pourra s’installer, sans prêt sur le dos).

Pour le reste, financer ses études notamment, j’épargnerai de mon côté sur un contrat d’assurance vie à mon nom. Et quand il aura 18 ans, je l’initierai probablement à l’investissement en bourse avec le PEA jeune. En tant que pragmatique, je trouve important de lui apporter une culture économique et financière fondamentale pour bien s’adapter à ce monde et ne pas « subir ». Cela se fera progressivement et ludiquement, puis cela pourra être plus poussé s’il y montre de l’intérêt.


Vous savez maintenant comment épargner pour assurer le meilleur avenir à votre enfant. Ce qui a été placé à son nom lui appartient et il pourra en faire bon usage quand il entrera dans la vie active.

Par ailleurs, les enfants sont source de bonheur, mais également source de grosses dépenses. Jusqu’à ce qu’il soient indépendants, il faut compter environ un coût de 100 000 € par enfant ! Et cette moyenne peut exploser s’il faut financer des études coûteuses (école de commerce par exemple et éventuellement le loyer étudiant). Alors vous pouvez aussi voir de votre côté comment bien placer pour financer les besoins de l’enfant jusqu’à son indépendance.

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